Chronique d'une déconnexion estivale à l'intelligence artificielle : quand la baisse de la production libère l'espace intérieur et réassure le geste créatif.
Le numérique est partout dans notre métier. Mais que pèse-t-il vraiment pour l'environnement ? Voici quatre idées reçues passées au crible, chiffres à l’appui.
Quatre séquences d'intelligence artificielle du cycle 4, de la 5e à la 3e, se terminent toutes par le même motif : un paragraphe sur l'empreinte environnementale de l'IA. Ce n'est pas un hasard : c'est une exigence du programme officiel de Technologie.
Faut-il renoncer à l’IA pour être écoresponsable ? Les données de l’ADEME montrent que l’essentiel de l’empreinte se joue dans la fabrication du matériel et l’entraînement des modèles, très loin devant la requête individuelle. Cet article remet les ordres de grandeur en place et propose une entrée pédagogique.
Dans le cadre du TraAM Histoire des arts, notre académie a mené une réflexion approfondie sur les liens entre l’art et l’intelligence artificielle (IA).
À l’heure où les pratiques de lecture évoluent, l’application gratuite et sans publicité Louise Reader illustre le lien entre lecture et numérique.
La discipline des lettres n’y échappe pas : l’usage, par les élèves, de l'intelligence artificielle générative pour réaliser un devoir à la maison est une pratique qui s’est aussi généralisée en français. Il y aurait pourtant un moyen de contourner cet usage abusif. Celui-ci s'explique d'ailleurs, dans la majeure partie des cas, non pas par simple paresse, mais parce que les œuvres littéraires – notamment patrimoniales – dont la langue et le contexte historique ou culturel peuvent faire écran, empêchent, par leur opacité apparente, d'entrer dans les différents domaines d’apprentissage.
À l’heure où l’intelligence artificielle générative s'invite dans le quotidien de nos élèves, les frontières de l’esthétique musicale vacillent. Qu’est-ce qui fait qu’une musique est « belle » ou « laide » ? Comment les outils technologiques ont-ils modifié notre rapport à la perfection sonore ? Retour sur une réflexion esthétique fondamentale qui a guidé une expérimentation TraAM (Travaux Académiques Mutualisés) en Histoire des Arts au cœur du numérique.
Présenter une œuvre d’art en classe se heurte à un obstacle constant : l’élève ne voit qu’une reproduction plane, réduite, privée de son échelle et de sa matérialité. Les outils numériques permettent aujourd’hui de dépasser cette limite en transformant la projection passive en exploration active.
L’émergence des intelligences artificielles génératives transforme profondément les pratiques de création contemporaines et interroge de nouvelles manières de produire des images. Parmi ces pratiques apparaît aujourd’hui ce que l’on appelle le prompt art, une démarche artistique consistant à créer une image à partir d’une description textuelle adressée à une intelligence artificielle. Le texte devient alors un véritable outil plastique : l’artiste ne dessine plus directement l’image mais construit une intention à travers des mots, des descriptions, des références visuelles ou des ambiances que l’outil numérique vient interpréter.