À l’heure où les pratiques de lecture évoluent, l’application gratuite et sans publicité Louise Reader illustre le lien entre lecture et numérique.
La discipline des lettres n’y échappe pas : l’usage, par les élèves, de l'intelligence artificielle générative pour réaliser un devoir à la maison est une pratique qui s’est aussi généralisée en français. Il y aurait pourtant un moyen de contourner cet usage abusif. Celui-ci s'explique d'ailleurs, dans la majeure partie des cas, non pas par simple paresse, mais parce que les œuvres littéraires – notamment patrimoniales – dont la langue et le contexte historique ou culturel peuvent faire écran, empêchent, par leur opacité apparente, d'entrer dans les différents domaines d’apprentissage.
À l’heure où l’intelligence artificielle générative s'invite dans le quotidien de nos élèves, les frontières de l’esthétique musicale vacillent. Qu’est-ce qui fait qu’une musique est « belle » ou « laide » ? Comment les outils technologiques ont-ils modifié notre rapport à la perfection sonore ? Retour sur une réflexion esthétique fondamentale qui a guidé une expérimentation TraAM (Travaux Académiques Mutualisés) en Histoire des Arts au cœur du numérique.
L’émergence des intelligences artificielles génératives transforme profondément les pratiques de création contemporaines et interroge de nouvelles manières de produire des images. Parmi ces pratiques apparaît aujourd’hui ce que l’on appelle le prompt art, une démarche artistique consistant à créer une image à partir d’une description textuelle adressée à une intelligence artificielle. Le texte devient alors un véritable outil plastique : l’artiste ne dessine plus directement l’image mais construit une intention à travers des mots, des descriptions, des références visuelles ou des ambiances que l’outil numérique vient interpréter.
Hier perçus comme contradictoires, le sensible et le virtuel s'unissent désormais pour redessiner les contours de la transmission culturelle. L'essor de l'intelligence artificielle amplifie encore ce phénomène, bousculant nos habitudes tout en offrant de formidables opportunités de renouvellement pédagogique.
« Est-ce qu’elle réfléchit vraiment ? » « Comment elle sait tout ça ? » « Et si elle se trompe ? » Ces questions, ce sont les élèves eux-mêmes qui les ont posées, lors des ateliers « Piloter l’IA : Le Grand Défi » organisés en Corse dans le cadre de la Semaine de l’IA pour Tous, du 18 au 24 mai 2026.
Le numéro 20 de la lettre ÉduNum Ressources est consacré aux ressources pour enseigner et apprendre avec l’IA.
Dans la continuité du mois de l’IA, les référents académiques pour les ressources numériques et les équipes de la Direction du numérique pour l’éducation ont sélectionné des ressources pour réfléchir, accompagner les gestes enseignants et proposer des activités aux élèves.
L'intégration de l'IA dans l'école française vise une complémentarité éthique entre l'humain et la technologie, garantissant la souveraineté des données via des environnements protégés. Au-delà de l'usage technique, l'enjeu majeur reste la formation de l'esprit critique : comprendre les mécanismes et les biais de l'IA permet aux élèves de devenir des citoyens éclairés, guidés par un enseignant qui conserve la maîtrise pédagogique.
Livia est un assistant conversationnel, conçu pour accompagner l’enseignement et l’apprentissage de la langue corse à l’école. Cette ressource favorise la pratique orale du corse. En proposant des situations de communication individualisées, en lien avec les contenus travaillés en classe, l’assistant conversationnel permet aux élèves de s’entraîner davantage, « sans crainte du jugement », et de prendre progressivement confiance à l’oral.
Dans cette activité, à partir de différents dessins de sorcières, les élèves sont amenés à écrire un algorithme.