Chronique d'une déconnexion estivale à l'intelligence artificielle : quand la baisse de la production libère l'espace intérieur et réassure le geste créatif.
La sobriété numérique constitue ainsi l’une des dimensions d’un numérique éducatif responsable. Mais elle peut également ouvrir une réflexion pédagogique : des usages numériques plus sobres peuvent-ils devenir des leviers de créativité ?
Il ne s’agit pas d’opposer sobriété et innovation, ni de rechercher systématiquement le « moins numérique », mais d’interroger la juste mesure entre le besoin identifié, les moyens mobilisés et l’objectif poursuivi.
Le numérique est partout dans notre métier. Mais que pèse-t-il vraiment pour l'environnement ? Voici quatre idées reçues passées au crible, chiffres à l’appui.
Quatre séquences d'intelligence artificielle du cycle 4, de la 5e à la 3e, se terminent toutes par le même motif : un paragraphe sur l'empreinte environnementale de l'IA. Ce n'est pas un hasard : c'est une exigence du programme officiel de Technologie.
Faut-il renoncer à l’IA pour être écoresponsable ? Les données de l’ADEME montrent que l’essentiel de l’empreinte se joue dans la fabrication du matériel et l’entraînement des modèles, très loin devant la requête individuelle. Cet article remet les ordres de grandeur en place et propose une entrée pédagogique.
Le "Repar’Atelier" du collège de Casinca réemploie ses ordinateurs et tablettes obsolètes ou dégradés.
Depuis 2022, notre Repar’Atelier lutte contre le gaspillage en réparant plutôt qu’en jetant. Parmi nos chantiers : redonner vie à des ordinateurs et des tablettes mis de côté car obsolètes ou en panne, et prolonger leur durée de vie au-delà de Windows 10.
Découvrez ce nouveau numéro de notre lettre d’information consacré à la sobriété numérique. À travers six […]