Dans cette activité, à partir de différents dessins de sorcières, les élèves sont amenés à écrire un algorithme.
L’objectif de cette séance est de comprendre comment une Intelligence Artificielle apprend :
– sans utiliser d’outil génératif ;
– en respectant le cadre d’usage de l’IA en éducation.
- Chaque élève réalise son propre dessin de sorcière constituant ainsi une base de données d’images.
- Les élèves identifient les critères visuels qui permettent de reconnaître le personnage de la sorcière.
- À partir de ces critères, la classe identifie les critères récurrents et détermine ceux qui seront pertinents pour identifier les dessins de sorcières.
- Les élèves écrivent un algorithme.
- L’algorithme est ensuite testé, corrigé et amélioré, montrant que tout programme est faillible et doit être entraîné avec soin.
L’activité permet aux élèves :
- d’exercer leur regard d’observateur,
- de comprendre le rôle et l’importance des données,
- de comprendre la notion de seuil,
- de comprendre la notion de pondération,
- de découvrir un fonctionnement essentiel de l’apprentissage supervisé,
- de développer leur pensée critique face aux technologies numériques.
Une approche créative, accessible et conforme au cadre d’usage de l’IA en éducation, qui montre que l’on peut explorer l’IA à l’école sans écran, tout en donnant du sens aux apprentissages.
Pour aller plus loin :
Le support de projection :
Sur le café pédagogique, un article présentant cette activité.
